Tag Archives: Poesie Francaise

SUMMER SOLSTICE BLUES by Jeffrey Littrell

 

one more sunrise you won’t see

one more poem you’ll never read

another wasted night alone

where you won’t call me on the phone

 

it’s strange to even say your name

it somehow doesn’t sound the same

no mirror reflects your image now

I wish you could return somehow

 

no one rides shotgun in my car

I sit alone now at the bar

when times are hard, when days turn black

I call out, but no one answers back

 

 

 

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CHASING SCREAM QUEENS by Jeffrey Littrell

 

go ahead and run

run screaming like Linnea Quigley

from me, the disfigured monster

 

instead, you’ll crawl away

slithering into the brush, to hide

until I’m gone

 

{ The barista at Starbucks asked my name

with resigned apathy. Then, she had the nerve

to draw a smiley face in the froth

of my cappucino. Later that evening,

splashing through the pissing rain,

I rush into a bar off of Mass Ave. 

 

The Starbucks girl is the hostess.

 

“How many ?”, she asks me,

with the same resigned apathy as before.

She has no recollection of me,

or of the damned smiley face that she drew earlier. }

 

go ahead and run

run screaming like Jamie Lee Curtis

from me, the hideous leper

 

instead, you’ll lurk in shadows

listening with rapt attention

until I draw my final breath

 

 

 


Quand les gouttes de pluie se transforment en diamants by Jeffrey Littrell

Quand les gouttes de pluie se transforment en diamants
entourées par la rémanence,
d’un secret chuchoté doucement,
qui vous parle juste à vous,
Prendrez-vous le bas de l’avenue,
de votre péché bien gardé
Et ne montrer le plus profond de vous-même
la douleur que vous détenez en son sein.

Quand la lumière des étoiles se fane à la noiceur
et me drape en son linceul
Allez-vous me cajoler sur votre giron,
et me confier toute la vérité à haute voix
et quand les larmes perlent, si brillantes
en rire se transforment par magie
Allez-vous me tirer du ruisseau
et me porter dans la lumière.

© jeff Littrell


Du Noir Au Bleu par Jeffrey Littrell

elle est un bout du monde loin de moi
nous sommes séparés par la mer
mais lié à l’amour commun de l’art et de la rime

si elle ne peut pas rencontrer mon regard
elle sait comment transformer une phrase
peut-être un autre endroit, une autre fois

il a provoqué un sourire
si seulement pour un certain temps
devant moi était son visage dans mes rêves

dans l’esprit et dans le cœur
quand deux sont éloignés
ce n’est pas tant de miles comme il semble

un filet tombe du ciel
la lune est de mauvais augure, pendu haut
Je me demande, est-ce qu’elle cherche à lui aussi?

la solitude entoure
larmes amères coulent
la nuit commence à tourner du noir au bleu


COMPASSION par Jeffrey Littrell

la vie de certaines personnes
sont un peu comme
un jardin bien entretenu,
avec beaucoup de nourrir
et en croissance,
les bras levés comme des branches
attiré par le soleil

encore certains qui prennent un chemin téméraire,
devenir comme fleurs fanées,
avec seulement le venin à l’intérieur
les soutenir.
désespérément, ils courent contre la montre
répand comme la fétuque élevée
dans les prairies humides

Donc, je vais prendre la main si vous êtes tombé
quand d’autres se détournent, je serai là
car j’ai parcouru le chemin des opprimés
et ressenti la douleur que vous avez été maudit à porter

* THIS POEM PUBLISHED ON FRENCHWRITERSWORLDWIDE.COM ON 8/12/2013


THIRST OF THE VAMPYRE by Jeffrey Littrell

 

your fragile heart pounded

so rapidly

as delicate as a baby bird

there was a leaf caught in your hair

a demure smile played on your lips

like a rhapsody

you gazed aloft, spellbound,

yielding…..

then, a hint of suspicion came

to your eyes

as your soft white neck

presented itself to me


LE SOUIRRE BLEU DE LUNE by Jeffrey Littrell

 

Marcher parmi la clameur imprudente

d’un monde errone,

et se languir de compassion

 

Vous etes parmi lesextraordinaires,

les quelques choisis, ( ou benis )

qui par leurs dons naturels

 peuvent allumer la journee d’un ami

 

quand je sens votre presence coueur a coeur

mon chagrin s’efface

je redecouvre

que chaque fleur a sa facon de s’ouvrir.


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